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Compte-rendu Philo-Sorgues du 16 mai 2014 : « De quoi avons-nous peur ? »

Ce dernier vendredi, dans le cadre des soirées Philo-Sorgues organisées par la Société Littéraire, Pierre Pasquini, agrégé de philosophie, nous entretenait des causes du sentiment de peur.

Avant de se poser la question de savoir de quoi nous avons peur, il importe de cerner ce qu’est la peur. Il s’agit en fait de la recherche d’un moyen d’échapper à un événement fâcheux sans courir de grands risques. C’est ainsi qu’un déplacement en automobile sur le réseau autoroutier, même s’il est relativement onéreux, permet d’échapper aux multiples pièges de la circulation à double sens sur les routes du réseau secondaire.

Selon les individus et circonstances, les raisons des sentiments de peur peuvent être infiniment nombreuses. Un « timide » redoutera de s’exprimer en public, un « illettré » tentera de dissimuler son incapacité à lire ou à écrire : les caissières des grands magasins sont souvent amenées à rédiger les chèques de clients prétendant avoir oublié leurs lunettes… Le vertige, la peur du vide (pour soi ou pour autrui) sont des sentiments incitant à des comportements prudents… D’aucuns feront preuve de courage face à des dangers identifiés. D’autres, inconscients ou téméraires, les affronteront sans appréhension.

La peur de la mort paraît être largement partagée mais, curieusement, peut s’exprimer différemment selon les cultures. Alors qu’en France les mises en garde sont toujours de la forme « danger de mort », en Allemagne ce seront « vie en danger »…

 Face à des menaces incertaines, plus ou moins hypothétiques, l’on peut être amené à s’entourer d’infinies précautions, voire à les ériger en principes. En attendant que les progrès des connaissances en démontrent ou en infirment le bien-fondé. Il est condamnable de s’opposer alors aux recherches conduites dans cette perspective. Hélas, il n’en est pas toujours ainsi même en France où la « Raison » est si souvent revendiquée !

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Un petit métier disparu : la marchande ambulante de glaces, Louise Fanjon

Louise Fanjon naquit à Marseille en 1914. En 1931, elle épousa Paul René, qui, lui-même, vint au jour en 1912. Le couple donna naissance à deux enfants : Yvan en 1941 et Josette en 1945. Du mariage jusqu'à la fin de la Seconde Guerre mondiale, le ménage tint un premier restaurant à Saint-Didier. Après la guerre, on les retrouva à Sorgues au « Restaurant de la Poste ».

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