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Les transformations de Sorgues depuis 1915

Préface de la 15ème édition des Etudes Sorguaises "Sorgues : images du passé" 2004

Les transformations de Sorgues depuis 1915 (j'avais cinq ans) jusqu'à nos jours me font penser à la descente et à la remontée d'un ascenseur du trentième étage à zéro et vice-versa.

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Des rues, Avenue & Places

L'entrée de Sorgues vers 1940 à l'époque où le cours était ombragé de platanes. La terrasse du café du Commerce était couverte et vitrée.

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Description de la borne trouvée par Alain Sicard le 28 août 1979

Ce point de repère, qui indiquait une limite de territoire, a été découvert à proximité d'une borne IGN qui annonce l'endroit le plus élevé du lieudit la «Montagne ».

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Création du nouveau cimetière

L'ancien cimetière

Jusqu'au début du dix-neuvième siècle, notre cimetière était loin de l'enceinte fortifiée de la commune. Nos ancêtres avaient choisi un endroit élevé, à l'abri des inondations, il jouxtait au nord la petite place Saint-Pierre d'alors. Le culte des morts était très prégnant, leurs lieux de repos étaient considérés comme une terre sainte : de ce fait, les personnes excommuniées, notamment les suicidés, n'avaient pas le droit d'y être enterrées. Il était géré par la paroisse et n'était pas divisé en concessions cadastrées. Au mois de septembre 1815, le maire fut chargé par le préfet de dresser son état. Cette décision faisait suite à une démarche entreprise par le desservant de l'église qui se plaignait de l'étroitesse de l'espace. Souvent, en creusant, il déterrait les ossements d'un cadavre enseveli depuis peu de temps. (1) Le curé réclamait un agrandissement facile à exécuter, le cimetière était environné d'une étendue propriété de la commune.

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Résumé des actes de bornages entre Sorgues et Gigognan en 1307, puis en 1580

(Délimitations d'après le registre du notaire Antoine de Vernet, coté aux Archives départementales 3E 67/226, folio 586 à 593v°)

La phase ultime de l'acte de bornage des terroirs de Pont de Sorgues et de Gigognan en 1580 se passa devant le cardinal Georges d'Armagnac, légat du pape avec le cardinal Charles de Bourbon ayant le même rôle, le premier était archevêque d'Avignon et (de ce fait) seigneur universel de Gigognan, et en présence de son secrétaire Guillaume de Séverac, dans le grand et haut cloître (déambulatoire) des célestins de Saint Martial de Gentilly (les « Gentelins »).

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