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Le jardin pontifical du Palais de Pont-de-Sorgues entre légende et réalité végétale

Parmi les vestiges du palais pontifical de Pont-de-Sorgues encore visibles aujourd'hui, il y a une portion de mur percé d'une porte de style gothique. Ce mur est situé dans une propriété privée, rue de la Tour, mais il est accessible chaque année lors des journées du patrimoine.

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Le quartier de la Peyrarde

Ce quartier se délimite par la gare, l'avenue Gentilly, l'avenue Floret jusqu'à l'allée de Brantes, l'avenue Cessac et la rue Mireille.

Dans les années 1930 à 1970-80, c'était un « vrai petit village » où étaient établis : épiceries, cafés, tabac, coiffeur, grossiste en fromages, boulangeries, horloger et lunetier, boucherie, peinture, grossistes en bois et charbon, négociants en vin (établissements David et Foillard décrits dans la précédente publication), un artisan électricien, une usine de cannes, une scierie, des ateliers de ferronnerie et mécanique, et même, au cours des années 1950-70, une clinique d'accouchements.

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La vie au château d’Oiselay pendant la crue du Rhône de novembre 1840

Au mois de novembre 1840, le Rhône a connu une crue spectaculaire qui a ravagé la vallée et, en particulier, l’île d’Oiselay à l’époque très mal défendue contre les inondations. Cette crue a surpris le baron Achille du Laurens d’Oiselay qui résidait dans son château avec ses cinq filles âgées de douze à deux ans, sa femme étant retenue à Avignon par des problèmes de succession.

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Un oppidum au tout début de l'âge de fer

Depuis le début du dix-neuvième siècle au moins, le Mourre de Sève a été signalé au grand public en tant que site archéologique. C'est une colline à 3 kilomètres de Sorgues qui culmine à 90 mètres, très connue pour ses riches dépotoirs de la fin du VIe et du début du Ve siècle avant J. C. Les terrasses successives qui avaient occupé les lieux, et qui les occupent encore à certains endroits, sont des constructions récentes (Second Empire).

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Création du syndicat du fossé de l’oratoire

Le fossé de l’oratoire

Au cours de l’année 1535, le vice-légat consentit au propriétaire d’alors une prise d’eau permanente sur la Sorgue (le canal de Vaucluse), ce qui força le maître des lieux à créer un écoulement de ces eaux jusqu’à l’ouvèze2. au dix-neuvième siècle, le fossé était gonflé par des petites sources3. Sur deux mille huit cents mètres de longueur, il traversait d’abord le quartier des Bécassières pour ensuite arroser les lieux-dits : les « Prés bas », les « Terres blanches » et « Fontgaillarde ». il baignait sur huit cents mètres les terres du domaine de Brantes ; sur mille quatre cents mètres environ, il bordait un très grand nombre de parcelles appartenant à divers exploitants, il passait d’un bout à l’autre du domaine de Fontgaillarde sur six cents mètres. Parce qu’il coulait en dessous d’un oratoire sis dans la propriété du château de Brantes, il fut nommé « fossé de l’oratoire ».Le chanoine reyne le caractérise comme oratoire des rogations4. Dans plusieurs actes anciens, le fossé était dénommé fossé d’écoulement des eaux de monsieur de Brantes.5

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