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L'horloge publique

Les Sorguais se sont toujours montrés admirateurs d'horloges publiques. Que l'on juge : en 1598, Javin construisit une horloge, le traité de construction portait qu'elle sonnerait au moyen d'un marteau frappant sur la grosse cloche de l'église, avec un jaquemart de « fine figure » et que les heures seraient marquées sur un cadran. La commune devait fournir toutes les matières premières, et le tout, confectionné solidement, devait être payé 45 écus (1).

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Le jardin pontifical du Palais de Pont-de-Sorgues entre légende et réalité végétale

Parmi les vestiges du palais pontifical de Pont-de-Sorgues encore visibles aujourd'hui, il y a une portion de mur percé d'une porte de style gothique. Ce mur est situé dans une propriété privée, rue de la Tour, mais il est accessible chaque année lors des journées du patrimoine.

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Un oppidum au tout début de l'âge de fer

Depuis le début du dix-neuvième siècle au moins, le Mourre de Sève a été signalé au grand public en tant que site archéologique. C'est une colline à 3 kilomètres de Sorgues qui culmine à 90 mètres, très connue pour ses riches dépotoirs de la fin du VIe et du début du Ve siècle avant J. C. Les terrasses successives qui avaient occupé les lieux, et qui les occupent encore à certains endroits, sont des constructions récentes (Second Empire).

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Le quartier de la Peyrarde

Ce quartier se délimite par la gare, l'avenue Gentilly, l'avenue Floret jusqu'à l'allée de Brantes, l'avenue Cessac et la rue Mireille.

Dans les années 1930 à 1970-80, c'était un « vrai petit village » où étaient établis : épiceries, cafés, tabac, coiffeur, grossiste en fromages, boulangeries, horloger et lunetier, boucherie, peinture, grossistes en bois et charbon, négociants en vin (établissements David et Foillard décrits dans la précédente publication), un artisan électricien, une usine de cannes, une scierie, des ateliers de ferronnerie et mécanique, et même, au cours des années 1950-70, une clinique d'accouchements.

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La vie au château d’Oiselay pendant la crue du Rhône de novembre 1840

Au mois de novembre 1840, le Rhône a connu une crue spectaculaire qui a ravagé la vallée et, en particulier, l’île d’Oiselay à l’époque très mal défendue contre les inondations. Cette crue a surpris le baron Achille du Laurens d’Oiselay qui résidait dans son château avec ses cinq filles âgées de douze à deux ans, sa femme étant retenue à Avignon par des problèmes de succession.

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