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Histoire du magasin Lauzent, place de la République

Dans les dernières années du XIXe siècle, mes grands-parents, Mathieu Marius Lauzent et Joséphine, sa jeune épouse née Melquion, s'installent à Sorgues, route d'Avignon, face à l'actuelle médiathèque.

Grand-père est cantonnier, et grand-mère, femme au foyer, élève les enfants : Jules naît le 23 avril 1901, Marie-Louise le 23 mars 1904, Louis, mon père, le 23 juillet 1911, et le dernier, Francis à la fin août 1914.

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Les pharmaciens

« Il faut deux yeux aux pharmaciens qui amalgament les drogues,

tandis qu'il n'en faut qu'un au médecin qui les prescrit ;

le malade qui en prend doit être aveugle. »

(H. Berthoud) (1)


Sous l'Ancien Régime, conjointement avec les apothicaires, les épiciers et les droguistes pouvaient vendre toutes les drogues simples. C'était ce que confirmait le dictionnaire Furetière (1690) où, à Paris, les apothicaires prenaient aussi la qualité de marchands épiciers et droguistes. Le 25 avril 1777, une déclaration royale abolit le terme d'apothicaire en créant le Collège de pharmacie et une maîtrise de pharmacie. (2)

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Ets Louis Bouscarle, Jean Bouscarle & compagnie à Sorgues de 1913 à 1968

Ayant acquis l'usine de moulinage ainsi que le couvent orphelinat qui fournit le personnel féminin, M. Louis BOUSCARLE entreprend la modernisation et l'agrandissement de cette entreprise.

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Un petit métier disparu : la marchande ambulante de glaces, Louise Fanjon

Louise Fanjon naquit à Marseille en 1914. En 1931, elle épousa Paul René, qui, lui-même, vint au jour en 1912. Le couple donna naissance à deux enfants : Yvan en 1941 et Josette en 1945. Du mariage jusqu'à la fin de la Seconde Guerre mondiale, le ménage tint un premier restaurant à Saint-Didier. Après la guerre, on les retrouva à Sorgues au « Restaurant de la Poste ».

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Les établissements Rivolier

La création

Avant la Première Guerre Mondiale, Henri Rivolier était le représentant d'une grosse maison de Charlieu (Loire) spécialisée dans la construction de voitures d'enfants et de jouets : les Etablissements Devillaine. Il approvisionnait la région du Sud-est de la France où il avait su, grâce à ses qualités professionnelles, arrondir sa clientèle. Aussi il lui vint naturellement l'idée de se substituer à l'industrie charlieudine en créant sa propre entreprise.

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