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Etre ouvrier à Sorgues au début de ce siècle

Le Sorgues de la Belle Epoque : une société dominée par les propriétaires de fabriques riches par héritage.
Maire, Juge de Paix et garde-champêtre y sont naturellement considérés, avec raison, comme sources d'ennuis ou de faveurs (1). L'instruction primaire s'est généralisée, l'ignorance totale devient une exception dans les générations qui arrivent à l'âge d'homme. L'instruction secondaire demeure réservée aux enfants de la bourgeoisie. (2) Le Maire, Auguste BEDOIN, est propriétaire de l'usine Montfort, fabrique de pierres du Levant (pierres à aiguiser). Premier Juge de Paix suppléant, le titulaire empêché il lui arrive de faire prêter serment pour l'attribution d'un débit de tabacs, la nomination d'un garde-champêtre, de procéder à l'apposition et à la levée de scellés etc... (3). Au décès du juge de paix CHABRAN, il installe son successeur (4).

A ce titre également il connaît, en dernier ressort, des conflits entre patrons et salariés et juge des accidents du travail (5). Il a été élu par le suffrage universel délégué cantonal. En dehors de face-à-face fortuits au sein de l'usine, patrons et ouvriers n'ont guère de contacts, cachés les uns aux autres par le rideau de contremaîtres, commis et personnels domestiques. Les gens de maison assurent les courses auprès des commercants. Les factures sont payées par "Monsieur" ou "Madame" une fois par mois. (6). L'habitat a sa part dans ce fossé, tous les châteaux sont hors agglomération et propriétés de la bourgeoisie.(7). Sur 4242 Sorguais, 3671 logent dans les 966 maisons qui composent le village (8), c'est-à-dire le quadrilatère formé par la route nationale 7, la rue des Remparts, l'Eglise et la place de la République. Les 260 étrangers, en majorité italiens, habitent rues Ducrès, Cavalerie, Pelisserie, Saint-Roch, Plan de la Tour et avenue d'Orange. La ville est sale. Ses rues mal pavées, constamment encombrées d'ornières et de flaques (9), reçoivent l'éclairage chiche de 56 lanternes à gaz. Le père Girousse les allume chaque soir. Elles fonctionnent mal ou pas du tout (10).


LES CONDITIONS DE TRAVAIL


Le nombre d'heures
Selon l'usine, quel que soit l'âge, ouvrières et ouvriers travaillent 10 heures ou 10 heures et demie chaque jour, soit de 60 à 63 heures par semaine .(11) L'usine Montfort, propriété du Maire Auguste BEDOIN, fonctionne 360 jours par an sans repos dominical (12). Dans les usines d'engrais et de produits chimiques, ils effectuent 60 heures hebdomadaires du ler Mars à fin octobre. Du ler novembre à fin février, le personnel diminue sensiblement (parfois de 50%) et les horaires tombent à 50 heures par semaine. (13).

Les dangers
Les fabricants ne se préoccupent guère de savoir si leurs ouvriers ont peu ou prou d'eau nécessaire à leur propreté corporelle (14). Pas de lieux d'aisances ou ceux qui existent ne peuvent servir en aucune façon (15). Dans toutes les fabriques, les courroies de transmissions ne sont absolument pas protégées. C'est la source de graves accidents . Leur multiplicité n'amène pas les fabricants à doter leurs machines-outils de garde-corps (16). Parmi les nombreux drames survenus au cours des dix premières années de ce siècle, celui de Jules JOUVE mérite d'être conté. Jules JOUVE a 20 ans. Il travaille à la SOCIETE DES PHOSPHATES ET ENGRAIS CHIMIQUES DU SUD-EST, usine de la Grange des Roues. Employé au transport de l'engrais le 18 août 1913, il est pris entre une poulie et une courroie de transmission. Il a les deux bras broyés, et le haut de la cuisse gauche porte une forte plaie produite par l'éclatement de la peau. Voici la relation qu'en donne le Directeur : "Dans la nuit du 18 au 19 août, vers les 9 heures et demie du soir, j'ai été appelé par un de mes ouvriers qui venait m'informer qu'un accident grave venait d'arriver à son neveu Jules JOUVE, ouvrier comme lui. Je me suis rendu immédiatement sur les lieux et j'ai trouvé en effet Jules JOUVE allongé par terre, dans la salle des anciennes bluteries, paraissant souffrir beaucoup et j'ai constaté qu'il avait les deux bras inertes, sanglants, broyés, la cuisse gauche ouverte entre le genou et l'aine ; le contremaître et les camarades étaient déjà auprès de lui et lui mouillaient la tête pour le secourir. Personne n'a pu se rendre compte comment l'accident est arrivé. Je suis retourné immédiatement chez moi chercher du linge, des cordiaux, pour procéder aux premiers pansements ; pendant ce temps, je faisais prévenir le Docteur Roche d'avoir à se rendre sans retard auprès du blessé. Le Docteur Roche, à son arrivée, a examiné le blessé, a procédé au pansement sommaire des deux bras, au lavage de la plaie de la cuisse. Puis il m'a déclaré qu'il considérait les deux bras comme à peu près perdus et qu'il n'y avait pas à Sorgues les moyens nécessaires pour procéder aux opérations très sérieuses qu'importait la situation et il m'a conseillé de faire transporter le blessé à l'hôpital d'Avignon. Je l'ai immédiatement fait mettre sur une jardinière, sur un matelas enveloppé de couvertures, j'ai pris moi-même une autre voiture et l'ai accompagné à l'hôpital d'Avignon. Après l'avoir remis aux mains du personnel, je me suis retiré vers les 3 heures du matin, comptant aller le revoir avec sa famille dans la journée lorsque, vers les 10 heures, le 19, j'ai été informé que le blessé était décédé et qu'on me chargeait en même temps d'en informer la famille, ce que je fis tout de suite. (17). " Jules JOUVE n'avait pas de parent direct, à l'exception de sa mère impotante. A l'enquête sur les causes de l'accident, il n'y aura pas d'autre témoignage que celui de son employeur non présent sur les lieux au moment du drame.


Le travail à l'usine du Griffon
La Compagnie Générale des Produits Chimiques du Midi (C.G.P.C.M.) propriétaire de l'usine de Rassuen (Bouches-du-Rhône) acquiert, en 1886, celle du Griffon. Ensemble elles produisent du carbonate de soude destiné, en majeure partie, aux savonniers marseillais. La C.G.P.C.M. a été fondée par Félix Chrysostome GARDAIR. Son arrière-petit-fils, André ROUSSIN, vaudevilliste célèbre, conte, dans un livre de souvenirs "La Boîte à Couleurs", sa visite en 1920 de l'usine de Rassuen sous la direction du Grand'Père : "Puis le Grand Chef m'amena visiter l'usine. J'entrai dans le monde du soufre, du chlore, des alcalis, du nitrate. Je passai du laboratoire et de ses centaines de cornues à la salle des cuves d'acide sulfurique, une cave aux énormes bonbonnes. Je suivis la fabrication de l'acide sulfurique, expliquée par un chimiste, c'est-à-dire que je ne compris rien, entendant passer des mots, des formules qui me semblaient chinoises. J'écoutais moins que je ne regardais et je regardais les murs couverts d'une poudre jaunâtre, les machines, les fours. Je regardais les hommes qui travaillaient dans cette saleté, dans ces odeurs ammoniacales, dans cette chaleur, cette pénonbre, le bruit. Ils allaient, venaient, tournaient machinalement. Moi je suivais le guide ; le tour fini nous regagnâmes l'air pur. (18)." Félix GOUIN, toujours de RASSUEN, vers 1935 la décrit ainsi : "Des hommes musclés, à moitié nus, éclairés par l'enfer du four à réverbère brassent d'abord, attelés à deux à l'énorme râble, la masse de soude pâteuse étalée sur la sole puis, quand la chaleur du foyer a terminé les réactions nécessaires, la font couler en fleuve de feu dans le moule de tôle. Celui-ci rempli, deux "démons" s'y attellent et le mènent près des moules où la cuite précédente continue à dégager mille petites flammèches. Un second moule est encore rempli et conduit près du premier : la cuite est tirée. Cependant, sur d'autres moules un peu refroidis à la surface desquels errent encore, incertains, quelques rares feux follets, des pot-au-feu mijotent, des côtelettes se grillent ; autour d'une table, aux moments de pause, quand le travail du four le permet, on mange, on boit, on parle, on chante. Et toujours le bruit sourd et saccadé de la broyeuse de calcaire, toujours le grincement des grues et des chariots ! Les ouvriers se protégeaient du mieux possible des vapeurs acides par des chiffons ou des éponges mouillées qu'ils attachaient sur leur bouche ; au cours de la fabrication de l'acide sulfurique dans les chambres de gaz de plomb, il se dégageait beaucoup de gaz acide sulfureux et des vapeurs nitreuses rouges : quand les vapeurs suffoquent tellement les ouvriers qu'ils ne peuvent point approcher des portes, ils disent que "la chambre est dure" ; ils disent au contraire qu'elle est bonne ou "douce" lorsqu'on ne voit sortir que des vapeurs rouges qui ne les empêchent pas de travailler.» (19).


Le salaire journalier
Les salaires sont variables. A l'usine Montfort, GUICHARD, ouvrier, après 30 ans de présence, perçoit 3 francs (20) ; au Griffon, son homologue gagne 3, 25 francs à raison de 312 jours de travail annuel (21) ; à la Grange des Roues, Jules JAMET touche 3 francs (22), son collègue HOMMAGE 1/2 franc de plus (23). A la fabrique, un enfant de 12 ans "gagne" 0,75 franc avec promesse d'obtenir rapidement 1 franc ; à 14 ans, un autre 1,5 franc. Les ouvrières, suivant leur activité, de 2 à 4 francs par jour (24). En 1912, à la fabrique de pâtes alimentaires, Berthe TOTI, âgée de 17 ans, a une rémunération de 1,75 franc (25). A la même époque, le boulanger DONAT, l'un des derniers à pratiquer l'entaille sur un bâton, vend son pain 0,35 franc le kilo.(26)


La discipline
Les contremaîtres font régner une discipline de fer dans les ateliers. RAVACHOL, arrivé quelques minutes en retard, répondant à celui qui lui en faisait la remarque "qu'il ne comptait pas les jours où il restait après l'heure", est mis à la porte avec trois jours d'indemnité (27).

Les conflits du travail
Les conflits du travail sont du ressort du juge de paix. Il n'y a pas en ce domaine de loi précise, le magistrat se réfère à l'accord des parties ou aux usages locaux. A défaut d'accord, le juge, ou son suppléant qui, à aucun moment n'est un salarié, a recours aux usages en vigueur dans le canton de Bédarrides (28). En 1905, le conseil général de Vaucluse a rassemblé en un livre les usages locaux du département de Vaucluse (29). Le Code du Travail du canton en constitue trois pages.

 

 Les charges et obligations découlant des us et coutumes locaux se résument ainsi : - le contrat de travail peut toujours prendre fin par la volonté de l'une ou l'autre des parties, - la résiliation du contrat peut donner lieu à des dommages-intérêts si les délais fixés selon l'usage ne sont pas observés, à condition que celui qui souffre du dommage apporte la preuve du préjudice.


Les accidents du travail
La loi sur les accidents de travail promulguée en 1898 était réclamée depuis des dizaines d'années, tant était injuste et misérable le sort des blessés et des invalides du travail. Le Parlement mit 18 ans à l'élaborer (30). Tout employé de commerce ou ouvrier de l'industrie blessé dans son travail reçoit, à partir du cinquième jour d'incapacité, une indemnité égale à la moitié de son salaire quotidien. Les frais médicaux, pharmaceutiques ou les frais funéraires sont à la charge de l'employeur. Si le blessé demeure partiellement infirme, il a droit à une rente viagère égale à la moitié de l'invalidité. La rente est égale aux deux tiers du salaire annuel si l'incapacité est totale. Toutes contestations, évaluations des dommages sont portées devant le juge de paix. Enfin, dans un délai de trois années après le jugement définitif, une instance en révision peut être intentée soit par le bénéficiaire, soit par le patron, ou l'assureur en cas d'amélioration (31). En règle générale, pour se prémunir du paiement des frais résultant d'un accident de travail, la fabrique souscrit auprès d'une compagnie d'assurances un contrat "risques accidents de travail". Ces dispositions paraissent simples, elles prêtent pourtant à de multiples contestations, procès, chicanes, enquêtes, expertises, contre-expertises. Cinq ans après la promulgation de la loi, aucun des fabricants de Sorgues, parmi lesquels l'Usine du Griffon (32) ou la fabrique du Maire (33), n'est assujetti à la nouvelle règlementation. L'ouvrier blessé a de quoi s'affoler, le voilà qui entre dans un maquis où il s'égare et se désespère. Dans un premier temps, le juge de paix appelle les parties en conciliation. Dans la grande majorité des cas, le patron fait défaut (34). Cette attitude a pour résultat de retarder la décision du juge, de faire attendre au blessé le demi-salaire, sa seule ressource. Beaucoup abandonnent, comme cet ouvrier cavaillonnais qui déclare "qu'étant donné que l'accident dont il a été victime ne l'empêche pas de travailler" renonce (35) Vient ensuite l'enquête sur les circonstances de l'accident. Le juge auditionne les témoins, l'accidenté, lorsque c'est possible, et l'employeur. Le patron est toujours entendu. La plupart du temps, il n'a rien vu. Sa réponse est sempiternelle : "Je n'étais pas présent mais on m'a dit..."(36). Il se trouve ailleurs dans l'usine, quelquefois à son domicile (37) où il faut le tirer du lit (38). L'employeur va donner sa version de l'accident, écouté par tout le monde sans être contredit. L'affaire est appelée, voici le blessé, seul, embarrassé. Il n'a pas l'habitude de parler "devant le monde". Le langage courant est encore le provençal. Pour les ouvriers italiens, c'est pire, "ils s'expliquent mal". Avant de parler français, ils se sont familiarisés avec le provençal. Tous subissent des pressions. "Cette affaire me procure trop de désagréments" écrit un blessé au Juge, il abandonne(39). Ces intimidations peuvent aller plus loin. Francesco SANTUCCI se blesse, le 26 Novembre 1909, à "l'Oseraie". Il continue de travailler et déclare son accident le 4 Décembre. La blessure devenue trop douloureuse, il ne pouvait plus assurer son emploi. Il est licencié sur le champ. L'usine de l'Oseraie est son propre assureur. Il restera de longs mois au chômage avec deux enfants à charge et des parents restés au "pays" auxquels il adresse des secours de temps en temps(40). Le 4 avril 1910, le Docteur Roche, médecin traitant, atteste qu'il lui donne constamment des soins pour les suites de son traumatisme reçu au niveau du poignet. Il identifie une ostéo-arthrite qui détermine des soins constants. Il ajoute :"pour considérer la lésion refroidie, il faut attendre au moins deux mois". Il conclut en diagnostiquant une incapacité complète de l'articulation du poignet avec un taux de 40%, tenant compte du fait que Francesco SANTUCCI était gaucher pour les travaux pénibles où il était employé, sous-entendu la perte de l'usage de la main droite est un moindre mal dans ces conditions (41). Les affirmations du Docteur Roche ne suffiront pas au Juge, il commet le 19 Mai 1910 un expert, le Docteur BRUNSWIG, avec mission de savoir si : - Francesco SANTUCCI est atteint d'une incapacité permanente (il sera estropié à vie) - cette incapacité est la conséquence des suites de l'accident - l'état actuel de SANTUCCI ne peut avoir une autre cause. Pour conclure, Francesco SANTUCCI signera un accord amiable le 7 Juillet 1910. Dans quelles conditions ? (42) Léon ROLLAND, manoeuvre maçon, travaille rue Auguste Bédoin. Il tombe de l'échafaudage dépourvu de garde-fou et de bois en largeur suffisante pour permettre le passage d'un homme. Aussitôt, et avant l'arrivée de l'agent de la compagnie d'assurance, on fait disparaître les traces de l'accident (43). Les patrons ont des défenseurs, ou plutôt les compagnies d'assurances qui les représentent sont défendues. Elles délèguent devant le juge de paix un spécialiste qui démonte, humilie, retourne le malheureux blessé et finit par établir la responsabilité de l'ouvrier dans son propre accident. "Pascalin est donc responsable des conséquences qu'entraîne aujourd'hui sa blessure ; toutefois la compagnie, les chemins de fer PLM, offre à titre d'indemnité la moitié de la rente prévue (44).


Les exclus du régime accident de travail
De nombreux travailleurs échappent à la protection de la loi. En premier lieu, les ouvriers agricoles jugés, par la bourgeoisie, inaptes à un travail industriel et d'intelligence moins développée (45). Ensuite les gens de maison et les enfants employés en dessous de l'âge légal du travail. Dans ce dernier cas, si l'enfant blessé est estropié à vie, compte tenu qu'aucun contrat de louage ne peut être signé, l'employeur est innocenté (46).


Raymond CHABERT 

Extrait de la 8ème édition des Etudes Sorguaises "Travailler et se distraire à Sorgues dans la 1ère moitié du XXème siècle" 1995

 

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SOURCES :


1- E.WEBER - MA FRANCE - FAYARD page 217

2- Histoire Economique et sociale de la France T.4. livre ler. - F.BRAUDEL et E. LABROUSSE -pages 410 et 411

3- archives départementales de Vaucluse-4 U 4 39/1900 n°78

4- archives départementales de Vaucluse- 4 U 41901/10

5- archives départementales de Vaucluse- 3 U 2 8021901 N°3

6- Témoignage de Madame DURAND née RAYNE en février 1982

7- Annuaire de Vaucluse année 1900

8- archives départementales de Vaucluse- recensement année 1906

9- délibérations du conseil municipal de Sorgues du 10 novembre 1901 et du 15 septembre 1905

10- délibération du conseil municipal de Sorgues du 15 Novembre 1903.

11- archives départementales de Vaucluse- 11 J 64

12- archives départementales de Vaucluse- 3 U 2 8021902/9

13- archives départementales de Vaucluse- 11 J 64

14- 4ème congrès de l'Hygiène et de la Sécurité 1909 - Paris L'Emancipatrice Imprimerie communiste page 166

15- même source que 14 page 167

16- même source que 14 page 167

17- archives départementales 3 U 2 812/51

18- Cité par Rémi BALZANO dans RASSUEN ou la mémoire du sel des étangs - page 193

19- Cité par Rémi BALZANO dans RASSUEN o u la mémoire du sel des étangs - page 193

20- archives départementales 4 U 2 8021902/9

21- archives départementales 3 U 2 802 1903/23

22- archives départementales de Vaucluse 3 U 2 8031903/30

23- archives départementales de Vaucluse 11 J 64

24- archives départementales de Vaucluse 3 U 2 8121912/5

25- archives départementales de Vaucluse 4 U 4 41 1908

26- RAVACHOL un Saint nous est né - L'Equipement de la Pensée - 1992.

27- archives départementales de Vaucluse 4 U 4 41 année 1906 / 47

28- archives départementales de Vaucluse biblio 879.

29- archives départementales de Vaucluse 4 U 4 41 année 1906 n°47

30- L. & M. BONNEFF - La Classe Ouvrière - Editions de la Guerre Sociale page 356 - sans date -antérieur à 1914

31- L. & M. BONNEFF - déjà cité en 29, pages 356 et suivantes

32- archives départementales de Vaucluse 3 U 2 802 et 3 U 2 8021903/3

33- archives départementales de Vaucluse 3 U 2 8021902/9

34- archives départementales de Vaucluse 3 U 4 421909/63

35- archives départementales de Vaucluse 3 U 2 8021912

36- archives départementales de Vaucluse 3 U 2 801 année 1908 / 30

37- archives départementales de Vaucluse 3 U 2 812/51

38- archives départementales de Vaucluse 3 U 2 812/60

39- archives départementales de Vaucluse 3 U 2 803 année 1913/3

40- archives départementales de Vaucluse 3 U 2 809 année 1910/38

41- archives départementales de Vaucluse 3 U 2 802 année 1910/40

42- archives départementales de Vaucluse 3 U 2 801 année 1910 /18

43- archives départementales de Vaucluse 3 U 2 801 année 1909/28

44- archives départementales de Vaucluse 3 U 2 802 année 1899

45- archives départementales de Vaucluse 3 U 2 8131916 /40

46- L. & M. BONNEFF - ouvrage déjà cité page 395 28