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L'usine Héraud, « ERO » Sorgues

1908 - M. Régis Héraud possède un atelier de mécanique générale, serrurerie et ferronnerie, route d'Avignon.

1936 - Au décès de leur père, mes sieurs Raymond et Robert Héraud prennent la succession et ils dirigent l'entreprise dans le sens de la chaudronnerie — tôlerie et ils s'installent avenue Cessac. Un premier brevet pour la réalisation de gazogènes pour automobiles et camions est obtenu en 1936.

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Les coiffeur sorguais de 1920 à 2000

Liste non exhaustive des coiffeurs

Coiffeurs Dames

• BERTRAND Alain, pl St Pierre

• CURI Aimée, rue des Remparts

• LAFAGE Dorine, rue de l'Eglise

• PASCOTTO Patricia, route d'Avignon

• PASSAT,  route d'Avignon

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Réclames peintes sur les murs 1900-1960

Témoins d'une époque révolue, où le « jetable » et l'éphémère n'étaient pas de mise, les réclames peintes sur les murs, tentent de ne pas disparaître. Car depuis le temps qu'elles s'affichent elles ont résisté aux épreuves des intempéries, des modes et de l'absence d'intérêt du monde. Pour certaines, elles ont été brossées il y a près d'un siècle.

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Émergence des mémoires oubliées : les travailleurs indochinois en Vaucluse de 1939 à 1950

Musée d'Histoire Jean Garcin : 39-45 L'Appel de la Liberté, Conseil général de Vaucluse

Le Musée d'Histoire Jean Garcin : 39-45 L'Appel de la Liberté, propriété du Conseil général de Vaucluse, s'est engagé, depuis 2011, dans un programme de recherche Indochine de Provence, le silence de la rizière, qui vise à produire de la connaissance historique sur un pan méconnu de l'histoire de notre département : les itinéraires d'exil des Indochinois en Vaucluse de 1939 à 1950.

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Au XIXe siècle Sorgues a besoin d'eau

(Les notes référencées ci-après, sauf précisions, proviennent toutes d'un dossier coté aux archives départementales de Vaucluse sous le numéro 2 0 129 art.7)

Au dix-neuvième siècle, les fontaines publiques ne servaient pas qu'aux usages domestiques. Elles participaient également à l'embellissement et à l'assainissement des villes et villages. Elles étaient considérées comme monuments d'utilité communautaire. Quiconque les détruisait ou les dégradait était passible d'un emprisonnement d'un mois à deux ans et d'une forte amende.

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