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Le grand bazar de Sorgues appelé "Bazar Russe" de 1932 à 1977

Au début du XIX' siècle, lorsque l'on allait d'Avignon à Orange, on quittait à droite la Grande-Route devant la grille du château Saint-Hubert pour se diriger vers le Portails de Sorgues et on ne pouvait faire autrement que d'emprunter le Cours. On longeait alors à main droite la façade ouest d'une grosse construction isolée en pierres grises : l'auberge de la Croix-Blanche. C'était entre ce bâtiment et le Portail de la ville que les paysans attisaient l'appétit des chalands en étalant sous leurs yeux dès le matin leurs produits fraîchement cueillis.

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ÉTUDE FRAGMENTAIRE DU PANORAMA DE SORGUES EN 1800

(La majorité des informations ci-après proviennent de la cote 3P art.1690 déposée aux archives départementales de Vaucluse)

L’agglomération

En 1800, 1562 habitants peuplaient la circonscription territoriale sorguaise1. L’agglomération, c’était trois cent soixante-treize maisons2 qui s’enchevêtraient les unes dans les autres avec peu de cossues. La route numéro 15, de Paris à Marseille, suivait le bourg sur sa gauche. En août 1792, le « Bataillon des Marseillais » l’emprunta pour défendre, à Paris, la Patrie en danger : « ... Just l’aubo clarejo.quand travessavian lou vilajoun de Sorgo. Lis ome, li femo en camise, lou péu esgarbaia, avien sauta dóu lié, s’èron mes en fenèstro per nous vèire passa… 3». Dans sa partie vauclusienne, de nombreux cantonniers l’entretenaient ; malheureusement pour les habitants, aucun arbre ne la jalonnait. La cité disposait d’un relais de poste qui tenait préparés des chevaux frais pour les cavaliers et les postillons.

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1913 - 2013 : le centenaire du cinéma à Sorgues.

Il y a 100 ans, en octobre 1913, Siméon Ternier ouvre le cinéma leTivoli,événement immortalisé par Braque qui, travaillant à Sorgues avec son ami Picasso sur la technique du papier collé, utilise l’affiche d’annonce d’ouverture pour un tableau devenu célèbre: LeDamier de Braque. Sur l’affiche utilisée par ce dernier, on trouve les films projetés, LaPetite Fifi, Effort Suprême et Vers le Pardon,suivis d’autres représentations dont un western, Cow-boy Millionnaire ainsi que Petits métiers du Caucase, Polycarpe sur lefil et Revanche d’un Brave. Les films muets, en noir et blanc, avaient souvent un accompagnement musical donné par un orchestre. 

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La vie au château d’Oiselay pendant la crue du Rhône de novembre 1840

Au mois de novembre 1840, le Rhône a connu une crue spectaculaire qui a ravagé la vallée et, en particulier, l’île d’Oiselay à l’époque très mal défendue contre les inondations. Cette crue a surpris le baron Achille du Laurens d’Oiselay qui résidait dans son château avec ses cinq filles âgées de douze à deux ans, sa femme étant retenue à Avignon par des problèmes de succession. Pour des raisons évidentes de sécurité, Achille n’a pas voulu affronter le Rhône en furie avec ses jeunes enfants et il a choisi, en attendant la décrue, de demeurer au premier étage de son château.

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ÉTUDE FRAGMENTAIRE DU PANORAMA DE SORGUES EN 1800

(La majorité des informations ci-après proviennent de la cote 3P art.1690 déposée aux archives départementales de Vaucluse)

L’agglomération

En 1800, 1562 habitants peuplaient la circonscription territoriale sorguaise (1). L’agglomération, c’était trois cent soixante-treize maisons (2) qui s’enchevêtraient les unes dans les autres avec peu de cossues. La route numéro 15, de Paris à Marseille, suivait le bourg sur sa gauche. En août 1792, le « Bataillon des Marseillais » l’emprunta pour défendre, à Paris, la Patrie en danger : « ... Just l’aubo clarejo.quand travessavian lou vilajoun de Sorgo. Lis ome, li femo en camise, lou péu esgarbaia, avien sauta dóu lié, s’èron mes en fenèstro per nous vèire passa…(3)». Dans sa partie vauclusienne, de nombreux cantonniers l’entretenaient ; malheureusement pour les habitants, aucun arbre ne la jalonnait. La cité disposait d’un relais de poste qui tenait préparés des chevaux frais pour les cavaliers et les postillons.

 

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