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La fin de vie de Pierre Gavaudan

La fin de vie de Gavaudan est assez triste et douloureuse, car il est de plus en plus handicapé par sa maladie. De plus, il est atteint d'un cancer de la prostate. Il a un sentiment de solitude et de désespoir, d'insatisfaction fondamentale devant l'infini.

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Pierre Gavaudan à la retraite à Sorgues

Le professeur Gavaudan prend sa retraite en 1975. Lors de la cérémonie d'adieu — un adieu touchant et émouvant — qui lui est offerte par ses élèves et ses collaborateurs, il s'exprime : « Vous m'avez procuré des moments très heureux ». Il se retire dans sa maison familiale, alors située au 13 avenue Saint-Marc à Sorgues (plus tard, elle est renumérotée 55).

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L'émancipation et la formation du Conseil de famille de Jules Rovère, fils du conventionnel, à Sorgues en 1814

Si Rovère n'a pas suscité le grand ouvrage biographique qu'il mériterait, il bénéficie toutefois de travaux partiels de grande qualité qui ne laissent pas trop de zones d'ombre dans la carrière riche de cet homme public. Nous consacrâmes jadis un très modeste article à son achat, en 1778, de la charge de capitaine de la Garde suisse du vice-légat à son titulaire, l'italien Paolo Dolci.

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Pierre Gavaudan professeur à la faculté des sciences de Poitiers

Gavaudan demeure à la tête du service de biologie cellulaire des Services chimiques de l'Etat jusqu'à la fin 1949. En effet, il pose sa candidature à la chaire vacante de botanique de la Faculté des sciences de Poitiers. Il est nommé à une voix près ; à sa chaire est rattachée la direction de la Station biologique de Beau-Site, qui existe depuis 1910 ; primitivement située au domaine de Mauroc, elle avait été transférée en 1924 au Faubourg Saint-Cyprien, dans la propriété de Beau-Site.

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Louis BOUSCARLE

Sa famille était originaire de Saint Pantaléon, près de Gordes, et lui-même naquit à Avignon, rue des Lices, le trente novembre mil huit cent soixante-treize. Il déclarait volontiers : «je suis comtadin ! »

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